Statut du dirigeant français : TNS ou assimilé salarié ?
Dirigeant français : cotisations sociales en TNS ou en assimilé salarié, coût réel comparé.
Vos données
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Cotisations sociales annuelles
20 250 €
Par mois
1 688 €
Taux effectif sur le revenu
45,0 %
Calcul de la cotisation
- Revenu professionnel net déclaré
- 45 000 €
- Base de calcul retenue
- 45 000 €
- Cotisation avant frais
- 20 250 €
- Total dû
- 20 250 €
Coût réel et provisionnement
Compte gratuit- Économie d'impôt liée à la déduction
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- Coût net après impôt
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- À provisionner chaque mois
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Ce qu'il faut savoir
- Les cotisations sociales sont déductibles du revenu professionnel imposable : leur coût net après impôt est inférieur au montant appelé.
Le statut social du dirigeant français fixe le coût de sa protection sociale. À rémunération égale, l'écart entre les deux régimes reste considérable.
Le gérant majoritaire de SARL et l'entrepreneur individuel relèvent du régime des travailleurs non salariés. En revanche, le président de SAS et le gérant minoritaire de SARL relèvent du régime général, comme assimilés salariés. Le dirigeant français choisit donc son régime en choisissant sa forme.
Dirigeant français : un écart du simple au double
Le régime des TNS applique un taux global d'environ 45 % du revenu professionnel net. De son côté, le régime assimilé salarié fait peser sur la société des charges proches de 80 % de la rémunération nette. Ce chiffre cumule cotisations patronales et salariales.
Cet écart a une contrepartie. Le régime assimilé salarié ouvre une meilleure retraite et une vraie prévoyance. Toutefois, aucun des deux régimes n'ouvre droit à l'assurance chômage.
Choisir selon l'horizon, pas selon le seul coût
Un dirigeant français proche de la retraite a souvent intérêt au statut assimilé salarié. De même, celui qui privilégie la prévoyance y gagne. À l'inverse, un créateur jeune qui épargne par ailleurs paiera nettement moins en TNS.
Pour un dirigeant français, la forme sociale détermine le statut. Ce choix se fait donc à la création, et en changer suppose une transformation de société.
Ce que calcule le simulateur
Le simulateur part de la rémunération nette annuelle. Il applique ensuite le taux du statut choisi, TNS ou assimilé salarié. Enfin, il affiche les charges annuelles, leur montant mensuel et le taux effectif. Pour chaque dirigeant français, comparez ainsi les deux statuts sur le même revenu.
Les limites de la comparaison
Les taux retenus restent des ordres de grandeur. Le montant exact dépend de votre revenu, de vos options de prévoyance et des exonérations éventuelles. Faites donc valider le statut par un expert-comptable avant la création. Un dirigeant français bien conseillé évite ainsi une transformation coûteuse.
Questions fréquentes
Quel taux de cotisations pour un dirigeant français en TNS ?
Environ 45 % du revenu professionnel net, tous régimes confondus : maladie, retraite, allocations familiales, CSG-CRDS.
Pourquoi le président de SAS coûte-t-il plus cher ?
Parce qu'il relève du régime général comme assimilé salarié : les charges patronales et salariales cumulées représentent de l'ordre de 80 % de la rémunération nette, contre environ 45 % au régime des indépendants.
Un dirigeant français cotise-t-il à l'assurance chômage ?
Non, dans aucun des deux régimes. Ni le gérant majoritaire ni le président de SAS ne bénéficient de l'assurance chômage au titre de leur mandat.
Peut-on changer de statut après la création ?
Seulement en changeant de forme sociale. Le statut suit la forme : en changer suppose une transformation de société.
Simulateurs informatifs. Les barèmes 2026 ont été recoupés sur des sources publiques mais n'ont pas encore été validés par un professionnel du chiffre. Ils changent à chaque exercice. Ces calculs ne constituent ni un conseil fiscal ni un conseil juridique et ne remplacent pas l'analyse de votre situation particulière.